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Esta es la nueva pagina de europa Zapatista : Contiene noticias y artículos publicados en los sitios web y blogs de los diferentes colectivos europeos solidarios con l@s zapatist@s y con los de abajo y a la izquierda. Permitiendo así colectivizar e intercambiar la información desde nuestros rincones.

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Número de artículos:
10  15  20 

 

El CNI presenta su sitio oficial asi que sus redes sociales

tags : cni, pl-fr,
Anunciamos las redes del Congreso Nacional Indígena así como su sitio oficial
El Congreso Nacional Indígena con el propósito de crear  un espacio de información y comunicación en las redes sociales, hemos generado la página, el Facebook y la cuenta en Twitter oficiales.  son espacios que nos permitirán establecer un diálogo con todas las personas, organizaciones, colectivos y pueblos que estén interesados en el proceso del CNI.
También serán espacios en donde difundiremos nuestra palabra, nuestro sentir y caminar a lo largo de toda la iniciativa que estamos desarrollando a través del Concejo Indígena de Gobierno y la Vocera del CNI.

Esperamos  que las redes sociales nos permitan abrir un camino de acercamiento con las y los otros, un camino de información generado desde nosotr@s, y que será el espacio en el que se irán anunciando las diferentes actividades y acontecimientos concernientes al camino que recorreremos en los próximos meses como CNI.
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Y en el sitio:


Des intégrants du FPDT Atenco en résitance contre l'aéroport se font tirer dessus

tags : atenco, fpdt, pl-fr,

FPDT-Atenco : "Oui, nous existons, et nous sommes toujours là"


FPDT-Atenco : "Oui, nous existons, et nous sommes toujours là

“…Le rêve se construit à la force du poignet et sans permission…”Silvio Rodríguez
Trad@CSPCL

Au peuple du Mexique :A la solidarité nationale et internationale :Aux organismes des Droits Humains nationaux et internationaux :
Une fois de plus la communauté de Tocuila, qui fait partie du Front des Villages en Défense de la Terre (FPDT), a de nouveau été méchamment agressée par des hommes de main armés de pistolets qui ont tiré sur des femmes âgées, des hommes d’un certain âge et même sur une mère portant son enfant de trois ans. 
Le 9 mars 2017, aux alentours de 10h30 du matin, une commission de femmes et d’hommes de la communauté de Tocuila s’était dirigée vers les terres de l’ejido, toujours occupées par les entreprises PINFRA et CIPSA qui s’entêtent à vouloir y imposer la construction de l’autoroute Piramides-Texcoco devant à terme être connectée à l’aéroport mortifère. Monsieur Roberto Corrales Estrada, représentant de la Commission National de l’Eau, se trouvait sur place. Celui-ci fut mis en cause, et se vit solliciter de faire état de la documentation légale prouvant que le territoire serait effectivement passé en leur possession. Ce à quoi le susdit répondit que le territoire en question est bien désormais propriété du gouvernement et que oui, il y a des « papiers » qui le prouvent, mais que ceux-ci se trouvent à la ville de Mexico et qu’il devrait s’y déplacer pour aller les chercher. C’est sous ce prétexte que s’est retiré ce monsieur. Quelques instants plus tard, les compañeras et compañeros ont décidé d’empêcher le passage des camions chargés de matériel et des engins de chantier qui sont en train de dévaster les terres collectives de l’ejido afin d’imposer l’autoroute en question.

Tandis qu’ils s’installaient, des compañeros se sont rendus au village pour aller chercher de quoi manger, comme cela se fait traditionnellement lorsque l’on sait que la journée peut être longue et qu’il manquera toujours de l’eau fraîche, des haricots et des tortillas pour supporter la journée.
Entre 3h30 et 4h de l’après-midi, les aliments sont arrivés. Les gens se sont réunis et se préparaient à goûter la nourriture lorsqu’un groupe d’environ une trentaine d’hommes, beaucoup d’entre eux très jeunes, sont arrivés sur place euphoriques, des tiges de métal à la main. A environ une cinquantaine de mètres du groupe, ils ont commencé à faire feu ouvertement contre nos compañeros qui, alarmés, se sont mis à courir comme ils ont pu afin sauver leur peau. Certaines compañeras âgées ont pu, en s’aidant de leur bâton, arriver avec bien des efforts jusqu’à la voie rapide Peñón-Texcoco et demander de l’aide aux bus de passagers. D’autres ont dû courir en ordre dispersé à travers les terres collectives des ejidos avant d’arriver jusqu’aux communautés, ou bien se sont simplement réfugiées pour se mettre à l’abri. Ils nous ont tirés dessus pour nous tuer ! et ceux qui ont été témoins de la terreur assurent qu’ils ont pu entendre les balles siffler, tellement elles ont été tirées de près.
Juste après, deux patrouilles de la police de l’État (en camionnettes pick-up) sont apparues, et ont surpris le groupe de pistoleros qui était encore en train de tirer et de détruire au moins deux des voitures particulières des compañeros : l’une d’entre elles vandalisée et jetée à la rivière, l’autre entièrement détruite. Les policiers ont vite dominé les jeunes et les ont embarqués dans les patrouilles, avant de les conduire postérieurement au commissariat.
Certains compañeros qui avaient réussi à se réfugier entre les prés et les champs et à retrouver un peu de leur calme se sont alors réunis à nouveau, observant de loin les policiers soumettre les pistoleros. A un certain moment, un policier a fait des signes pour appeler le petit groupe et ceux-ci ont décidé de se rapprocher. C’est de cette manière qu’ils ont pu avoir l’opportunité de réaliser quelques documents photographiques où on peut observer que la plus grande partie de ce groupe de pistoleros est constitué de jeunes de 15 à 30 ans présentant bien des similitudes avec d’autres hommes de main qui nous ont attaqué de manière systématique entre le mois d’avril 2016 et aujourd’hui, et qui ont agi en tant que groupe de choc des entreprises qui nous envahissent.
Au vu de ces événements, il a été décidé hier même de procéder au commissariat de Texcoco aux plaintes juridiques correspondantes, ce qui nous a permis d’apprendre que 21 jeunes y sont détenus et présumés responsables des faits.
Il s’agit de condamner l’escalade répressive que subissent les villages organisés contre le saccage néo-libéral, et le fait que l’État dans son ensemble assume le rôle de molosse et de gendarme au bénéfice des propriétaires de l’argent et de leurs projets écocides. Mais il nous apparaît tout aussi digne de réprobation et d’indignation que des dizaines de jeunes, la plupart mineurs et dépourvus de toute dignité et intégrité, soient « utilisés » et employés comme chair à canon afin que ce soient eux qui s’en prennent au peuple et accomplissent le sale travail afin que les entreprises et les gouvernements responsables puissent de leur côté jouir du paradis de l’impunité.
Et quelqu’un, cependant, aura à répondre pour les balles qui ont tenté de nous assassiner.
Il y a quelqu’un derrière ces groupes de choc, derrière ces offenses qu’ils commettent contre nous, comme une sorte d’ordre et de décision politique provenant des hautes sphères du pouvoir afin que la Loi elle-même continue à être violée ainsi, sans parler de nos droits humains et de notre droit à nous défendre en tant que mexicains et en tant qu’êtres humains.
Quelqu’un se refuse à écouter et à comprendre que nous, les villages dignes (comprenez : les ejidatarios et la communauté en général), nous REFUSONS DE CÉDER NOTRE TERRE-MÈRE POUR QUE DES PLAQUES D’ASPHALTE ET DES BLOCS DE CIMENT GRIS ET MORTIFÈRES VIENNENT L’ASSASSINER.
Il faudra que quelqu’un comprenne que nous, les peuples originaires, les peuples qui sommes les uniques propriétaires de notre terre, de nos collines, de nos sources d’eau et de notre histoire, nous exerçons notre droit à la défense de la vie même, et que la vie n’est pas sujette à négociation, que ce soit pour la moyenner en pesos ou en balles assassines.
Aux entreprises responsables de l’invasion illégale commise sur notre territoire : nous vous enjoignons de nouveau à partir de là, parce que vous violez la loi et parce que la Terre nous appartient à nous, les ejidatarios dignes et les gens du peuple qui sommes en train de la défendre.
Aux institutions collaborationnistes qui organisent la spoliation généralisée : nous vous rappelons que nous, les peuples, sommes bien conscients que vous êtes en train de violer la Loi, et qu’en cela vous trahissez et souillez la tâche qui consiste à protéger et sauver la souveraineté du pays, ainsi que les droits des peuples qui, jour après jour, se lèvent et s’organisent pour se protéger de la rapine avec laquelle vous agissez au nom du progrès, au nom de la justice, au nom du bien-être et de l’Etat de Droit.
Au gouvernement fédéral et à Monsieur Enrique Peña Nieto : nous vous répétons que OUI, NOUS EXISTONS ET QUE NOUS SOMMES TOUJOURS LÀ ; que les mêmes que vous avez ordonné d’enfermer, de violer, de pourchasser, d’assassiner, de perquisitionner, de torturer, de punir… les 3 et 4 mai 2006 à ATENCO, nous sommes toujours déterminés, et que c’est déterminés que nous continuons à proclamer : LA TERRE N’EST PAS A VENDRE, LA TERRE EST VIE, ET LA VIE EST LE FUTUR QUE NOUS DÉFENDONS ET POUR LEQUEL NOUS TRAVAILLONS JOUR APRÈS JOUR.
Aux instances des Droits Humains nationales et internationales, et à tous nos frères qui résistent pour la dignité et la défense de la terre :
Nous vous réitérons que nous, le petit bout de patrie situé au bord de l’eau [signification d’Atenco en langue nahuatl, NdT], nous n’allons pas renoncer à notre droit et à notre obligation morale de lutter et de continuer à labourer les sillons de l’histoire.
Pour celles et ceux qui nous manquent, et que nous voulons qu’ils nous rendent EN VIE…
Pour nos enfants et nos petits-enfants, auxquels nous laissons en héritage la terre, le futur et les poings qu’ils devront lever face à la barbarie, et qu’ils devront aussi étendre pour semer amour et espoir :
OUI, NOUS EXISTONS ET NOUS SOMMES TOUJOURS LÀ, NOUS AIMONS LA TERRE, ET AVEC LES AUTRES PEUPLES FRÈRES, ENSEMBLE NOUS FORMONS UNE VERITABLE BARRICADE !
OUI À LA TERRE, NON AUX AVIONS ET À LA SPOLIATION !
Front des Villages en Défense de la Terre
Du bord de l’eau, Mexique, 10 mars 2017.
trad 7NubS

Resumen de Informaciones de Chiapas

tags : chiapas, pl-fr,

✮ EZLN ✮

El EZLN anuncio por la voz del SubComandante Insurgente Galeano y Moises la primera tonelada de café de varias otras, para apoyar los movimientos quienes luchan:
"apoyarles a ustedes para que, a su vez, apoyen la resistencia y la rebeldía de quienes son perseguidos y separados por muros, pues ya tenemos un pequeño avance."

✮CNI ✮

*El Congreso Nacional Indigena (CNI) comunico el dia 9 de marzo, "seguimos organizándonos, analizando y tomando acuerdos colectivos para la conformación de un Concejo Indígena de Gobierno, la guerra en contra de nuestros pueblos no cesa, el despojo y la represión desde los malos gobiernosdenunciando la represión en los estados de Oaxaca, Michoacan y Querétaro.

*El Pueblo Autonomo de Zincantan anuncio un conversatorio y comparticion del pueblo tzotzil al respeto de la iniciativa del CNI

*Comunidad 5 de marzo (CNI) para su 23* cumpleaño decidieron no quedar en el olvido y seguir luchando,

Propuesta Candidatura Cni

 ✮LAS ABEJAS DE ACTEAL ✮

Las y los integrantes de la Sociedad Civil de Las Abejas anunciaron junto con el CDH Frayba, el lanzamiento de la Campaña Acteal: Raiz, Memoria y Esperanza a XXV años de su organizacion.

El 22/03 denunciaron hostigamiento y violencia de parte del grupo "Sembradores" en su sede: Acteal

Las Compañeras Abejas se movilizaron el dia 8 de marzo, para el dia internacional de Las Mujeres denunciando la presencia de los soldados frente a su campamento (video)

✮ PRESOS INJUSTOS ✮

Santiago Moreno Perez (preso injusto de Bachajon)
Roberto Carlos Ruiz Hernandez (migrante Hondureño)Emilio Jimenez Gomez LIBRE YA (preso injusto de Bachajon)
Silvia Juarez (Zoque en defensa de su tierra contra los megaproyectos mineros)
Esteban Mendez Lopez (La Voz Verdadera del Amate)
Roberto Paciencia (Libre Ya pero sigue con amenazas)
Alejandro Diaz Santiz ( Solidario de la Voz del Amate)


=> Solidaridad de l@s Ejidatari@s de Bachajon por sus presos

✮MEGAPROYECTOS✮

Los Zoques se organizan para lucha en contra de las minas en sus tierras. En Tecpatan 27 defensor@s comunitarios están en riesgo, y una esta en detención por resistir contra la extracción de hidrocarburo

La Rema, el Mapder y Las Abejas de Acteal se juntaron para denunciar los megaproyectos en Chiapas y exigir la cancelacion de los 99 concesiones mineras de Chiapas

✮ ZONA COSTA ✮

El CDH Digna Ochoa cumple 7 años de luchar con los pueblos en resistencia de la zona Costa

✮MIGRACIONES✮

Migrantes de Arriaga denuncian violaciones a sus derechos humanos y detencion injusta
* Violan derechos humanos de migrantes "audio Notifrayba"

✮ INTERNACIONAL ✮

8 de marzo negro en Guatemala: 43 niñas y jovenes muertas por denunciar maltrato....Carta Abierta a firmar

 ✮MAS...✮

Lucha de San Sebastian Bachajon en defensa de su territorio 
Lucha de l@s ejidatari@s de Tila construyendo la autonomia ejidal
...

✮EL OTRO MAPA✮

Carta de Esteban Méndez López desde el penal de Ocosingo

A 25 de marzo de 2017 Cereso n°16 El Encino
Ocosingo, Chiapas
Saludo a la sexta declaración
Por medio del presente le enviamos un cordial saludo a la sexta. Por ser compañeros de a lucha de esta organización de la selva Lacandona. Estamos en lucha dos años colaborando las actividades de nuestra lucha con algunos compañeros, así como al C. Esteban Mendez Lopez, Adrian Gómez Jimenez, Diego López Mendez, Abram López Montejo, Germán López Montejo, Pascual Gómez Jimenez seis compañeros organizados denominados La Voz Verdadera del Amate. 



Por lo cual ya me trasladaron al penal de Ocosingo por lo que mi expediente se encuentra al cerezo n°16 el Encino, a ciudad de Ocosingo Chiapas.. Así es que tenga por saber cómo estamos en movimiento por defender nuestra libertad por el mal gobierno en nuestro país. Y estamos en seguida hasta lograr el nuestro beneficio, y le enviamos un cordial saludo y un abrazo para nuestros compañeros y compañeras de esta organización nacional e internacional. Ojala esa dicha instancia que pudiera apoyar para lograr mi libertad con los compañeros en lucha La Voz Verdadera del Amate. Por lo que nos detuvieron por defender la madre tierra, a eso defiendo, hago mi lucha por nuestra familia e hijos por lo que mi vida es triste. Y tengan un abrazo por todos a los y las compañeras. Gracias, Y le seguimos saludando y abrazos de ustedes como compañerísimos:
ATENTAMENTE
C. Esteban Méndez López

FPDT-Atenco : "Oui, nous existons, et nous sommes toujours là"

tags : pl-fr,

Texte en pdf A4 :

PDF - 144 ko
Atenco mars 2017

FPDT-Atenco : "Oui, nous existons, et nous sommes toujours là

“…Le rêve se construit à la force du poignet et sans permission…”

Silvio Rodríguez

Au peuple du Mexique :

A la solidarité nationale et internationale :

Aux organismes des Droits Humains nationaux et internationaux :

Une fois de plus la communauté de Tocuila, qui fait partie du Front des Villages en Défense de la Terre (FPDT), a de nouveau été méchamment agressée par des hommes de main armés de pistolets qui ont tiré sur des femmes âgées, des hommes d'un certain âge et même sur une mère portant son enfant de trois ans.

Le 9 mars 2017, aux alentours de 10h30 du matin, une commission de femmes et d'hommes de la communauté de Tocuila s'était dirigée vers les terres de l'ejido, toujours occupées par les entreprises PINFRA et CIPSA qui s'entêtent à vouloir y imposer la construction de l'autoroute Piramides-Texcoco devant à terme être connectée à l'aéroport mortifère. Monsieur Roberto Corrales Estrada, représentant de la Commission National de l'Eau, se trouvait sur place. Celui-ci fut mis en cause, et se vit solliciter de faire état de la documentation légale prouvant que le territoire serait effectivement passé en leur possession. Ce à quoi le susdit répondit que le territoire en question est bien désormais propriété du gouvernement et que oui, il y a des « papiers » qui le prouvent, mais que ceux-ci se trouvent à la ville de Mexico et qu'il devrait s'y déplacer pour aller les chercher. C'est sous ce prétexte que s'est retiré ce monsieur. Quelques instants plus tard, les compañeras et compañeros ont décidé d'empêcher le passage des camions chargés de matériel et des engins de chantier qui sont en train de dévaster les terres collectives de l'ejido afin d'imposer l'autoroute en question.

Tandis qu'ils s'installaient, des compañeros se sont rendus au village pour aller chercher de quoi manger, comme cela se fait traditionnellement lorsque l'on sait que la journée peut être longue et qu'il manquera toujours de l'eau fraîche, des haricots et des tortillas pour supporter la journée.

Entre 3h30 et 4h de l'après-midi, les aliments sont arrivés. Les gens se sont réunis et se préparaient à goûter la nourriture lorsqu'un groupe d'environ une trentaine d'hommes, beaucoup d'entre eux très jeunes, sont arrivés sur place euphoriques, des tiges de métal à la main. A environ une cinquantaine de mètres du groupe, ils ont commencé à faire feu ouvertement contre nos compañeros qui, alarmés, se sont mis à courir comme ils ont pu afin sauver leur peau. Certaines compañeras âgées ont pu, en s'aidant de leur bâton, arriver avec bien des efforts jusqu'à la voie rapide Peñón-Texcoco et demander de l'aide aux bus de passagers. D'autres ont dû courir en ordre dispersé à travers les terres collectives des ejidos avant d'arriver jusqu'aux communautés, ou bien se sont simplement réfugiées pour se mettre à l'abri. Ils nous ont tirés dessus pour nous tuer ! et ceux qui ont été témoins de la terreur assurent qu'ils ont pu entendre les balles siffler, tellement elles ont été tirées de près.

Juste après, deux patrouilles de la police de l'État (en camionnettes pick-up) sont apparues, et ont surpris le groupe de pistoleros qui était encore en train de tirer et de détruire au moins deux des voitures particulières des compañeros : l'une d'entre elles vandalisée et jetée à la rivière, l'autre entièrement détruite. Les policiers ont vite dominé les jeunes et les ont embarqués dans les patrouilles, avant de les conduire postérieurement au commissariat.

Certains compañeros qui avaient réussi à se réfugier entre les prés et les champs et à retrouver un peu de leur calme se sont alors réunis à nouveau, observant de loin les policiers soumettre les pistoleros. A un certain moment, un policier a fait des signes pour appeler le petit groupe et ceux-ci ont décidé de se rapprocher. C'est de cette manière qu'ils ont pu avoir l'opportunité de réaliser quelques documents photographiques où on peut observer que la plus grande partie de ce groupe de pistoleros est constitué de jeunes de 15 à 30 ans présentant bien des similitudes avec d'autres hommes de main qui nous ont attaqué de manière systématique entre le mois d'avril 2016 et aujourd'hui, et qui ont agi en tant que groupe de choc des entreprises qui nous envahissent.

Au vu de ces événements, il a été décidé hier même de procéder au commissariat de Texcoco aux plaintes juridiques correspondantes, ce qui nous a permis d'apprendre que 21 jeunes y sont détenus et présumés responsables des faits.

Il s'agit de condamner l'escalade répressive que subissent les villages organisés contre le saccage néo-libéral, et le fait que l'État dans son ensemble assume le rôle de molosse et de gendarme au bénéfice des propriétaires de l'argent et de leurs projets écocides. Mais il nous apparaît tout aussi digne de réprobation et d'indignation que des dizaines de jeunes, la plupart mineurs et dépourvus de toute dignité et intégrité, soient « utilisés » et employés comme chair à canon afin que ce soient eux qui s'en prennent au peuple et accomplissent le sale travail afin que les entreprises et les gouvernements responsables puissent de leur côté jouir du paradis de l'impunité.

Et quelqu'un, cependant, aura à répondre pour les balles qui ont tenté de nous assassiner.

Il y a quelqu'un derrière ces groupes de choc, derrière ces offenses qu'ils commettent contre nous, comme une sorte d'ordre et de décision politique provenant des hautes sphères du pouvoir afin que la Loi elle-même continue à être violée ainsi, sans parler de nos droits humains et de notre droit à nous défendre en tant que mexicains et en tant qu'êtres humains.

Quelqu'un se refuse à écouter et à comprendre que nous, les villages dignes (comprenez : les ejidatarios et la communauté en général), nous REFUSONS DE CÉDER NOTRE TERRE-MÈRE POUR QUE DES PLAQUES D'ASPHALTE ET DES BLOCS DE CIMENT GRIS ET MORTIFÈRES VIENNENT L'ASSASSINER.

Il faudra que quelqu'un comprenne que nous, les peuples originaires, les peuples qui sommes les uniques propriétaires de notre terre, de nos collines, de nos sources d'eau et de notre histoire, nous exerçons notre droit à la défense de la vie même, et que la vie n'est pas sujette à négociation, que ce soit pour la moyenner en pesos ou en balles assassines.

Aux entreprises responsables de l'invasion illégale commise sur notre territoire : nous vous enjoignons de nouveau à partir de là, parce que vous violez la loi et parce que la Terre nous appartient à nous, les ejidatarios dignes et les gens du peuple qui sommes en train de la défendre.

Aux institutions collaborationnistes qui organisent la spoliation généralisée : nous vous rappelons que nous, les peuples, sommes bien conscients que vous êtes en train de violer la Loi, et qu'en cela vous trahissez et souillez la tâche qui consiste à protéger et sauver la souveraineté du pays, ainsi que les droits des peuples qui, jour après jour, se lèvent et s'organisent pour se protéger de la rapine avec laquelle vous agissez au nom du progrès, au nom de la justice, au nom du bien-être et de l'Etat de Droit.

Au gouvernement fédéral et à Monsieur Enrique Peña Nieto : nous vous répétons que OUI, NOUS EXISTONS ET QUE NOUS SOMMES TOUJOURS LÀ ; que les mêmes que vous avez ordonné d'enfermer, de violer, de pourchasser, d'assassiner, de perquisitionner, de torturer, de punir… les 3 et 4 mai 2006 à ATENCO, nous sommes toujours déterminés, et que c'est déterminés que nous continuons à proclamer : LA TERRE N'EST PAS A VENDRE, LA TERRE EST VIE, ET LA VIE EST LE FUTUR QUE NOUS DÉFENDONS ET POUR LEQUEL NOUS TRAVAILLONS JOUR APRÈS JOUR.

Aux instances des Droits Humains nationales et internationales, et à tous nos frères qui résistent pour la dignité et la défense de la terre :

Nous vous réitérons que nous, le petit bout de patrie situé au bord de l'eau [signification d'Atenco en langue nahuatl, NdT], nous n'allons pas renoncer à notre droit et à notre obligation morale de lutter et de continuer à labourer les sillons de l'histoire.

Pour celles et ceux qui nous manquent, et que nous voulons qu'ils nous rendent EN VIE…

Pour nos enfants et nos petits-enfants, auxquels nous laissons en héritage la terre, le futur et les poings qu'ils devront lever face à la barbarie, et qu'ils devront aussi étendre pour semer amour et espoir :

OUI, NOUS EXISTONS ET NOUS SOMMES TOUJOURS LÀ, NOUS AIMONS LA TERRE, ET AVEC LES AUTRES PEUPLES FRÈRES, ENSEMBLE NOUS FORMONS UNE VERITABLE BARRICADE !

OUI À LA TERRE, NON AUX AVIONS ET À LA SPOLIATION !

Front des Villages en Défense de la Terre

Du bord de l'eau, Mexique, 10 mars 2017.

Source (en espagnol) : blog du Front des Villages en Défense de la Terre

trad 7NubS

Carta de Esteban Méndez López desde el penal de Ocosingo

 

 

 

A 25 de marzo de 2017 Cereso n°16 El Encino

Ocosingo, Chiapas

Saludo a la sexta declaración

Por medio del presente le enviamos un cordial saludo a la sexta. Por ser compañeros de a lucha de esta organización de la selva Lacandona. Estamos en lucha dos años colaborando las actividades de nuestra lucha con algunos compañeros, así como al C. Esteban Mendez Lopez, Adrian Gómez Jimenez, Diego López Mendez, Abram López Montejo, Germán López Montejo, Pascual Gómez Jimenez seis compañeros organizados denominados La Voz Verdadera del Amate. Por lo cual ya me trasladaron al penal de Ocosingo por lo que mi expediente se encuentra al cerezo n°16 el Encino, a ciudad de Ocosingo Chiapas.. Así es que tenga por saber cómo estamos en movimiento por defender nuestra libertad por el mal gobierno en nuestro país. Y estamos en seguida hasta lograr el nuestro beneficio, y le enviamos un cordial saludo y un abrazo para nuestros compañeros y compañeras de esta organización nacional e internacional. Ojala esa dicha instancia que pudiera apoyar para lograr mi libertad con los compañeros en lucha La Voz Verdadera del Amate. Por lo que nos detuvieron por defender la madre tierra, a eso defiendo, hago mi lucha por nuestra familia e hijos por lo que mi vida es triste. Y tengan un abrazo por todos a los y las compañeras. Gracias, Y le seguimos saludando y abrazos de ustedes como compañerísimos:

ATENTAMENTE

C. Esteban Méndez López


Para sus XXV años de lucha y resistencia, Las Abejas y Frayba lanzan una campaña

En el marco de los XX años de la Masacre, realizaremos una campaña llamada, Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza.

                         Organización Sociedad Civil Las Abejas de Acteal
Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal 
 Municipio de Chenalhó, Chiapas, México.

                A 23 de marzo 2017.



A las Organizaciones Sociales y Políticas
A las y los Defensores de los Derechos Humanos
A las Juntas de Buen Gobierno
Al Congreso Nacional Indígena (CNI)
A las y los adherentes de la Sexta Declaración
A los Medios de Libres, Alternativos, Autónomos o como se llamen
A la Prensa Nacional e Internacional
A la Sociedad Civil Nacional e Internacional
A la opinión pública en general

Hermanas y hermanos:

Es el Corazón del Cielo y el corazón de la Madre Tierra quenes nos han guiado a estar aquí y para realizar esta acción. Al amanecer saludamos a nuestros Formadores y Creadoras, reverenciando con un saludo mirando hacía al Oriente, al Poniente, al Norte y al Sur. Es un saludo y agradecimiento a nuestro Padre y Madre Dios, porque Él-Ella nos da: Vida, Agua, Viento, Fuego, Tierra.

En esta casa del Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas (el Frayba) nos encontramos presentes las y los sobrevivientes y Víctimas de la Masacre de Acteal y miembros de la Organización Sociedad Civil Las Abejas y el conocido Coro de Acteal.
fotos Área de comunicación Abejas


En el marco de los XX años de la Masacre de Acteal, celebramos nuestro caminar como organización que hemos sufrido mucho, pero, también hemos crecido en organización, hemos conocido, intercambiado luchas con otros pueblos de México y en otros países del mundo. Como bien dice el nombre de nuestra campaña, "Raíz", que significa nuestra organización Las Abejas tiene una raíz profunda, aunque el mal gobierno y sus paramilitares hayan intentado acabar con la semilla de nuestra lucha con la Masacre de Acteal, pero, no lo lograron. Nuestra lucha está enraizada en la sabiduría ancestral maya, y porque nació desde el Pueblo Creyente de la Diócesis de San Cristóbal de Las Casas, al esfuerzo conjunto con nuestro Jtotik Samuel Ruiz García. Podemos decir que a 25 años de lucha, resistencia, organización y construcción de nuestra autonomía, la raíz de nuestra organización está conectada al Corazón de la Madre Tierra.

En el año de 1992, cuando nació nuestra Organización Sociedad Civil de Las Abejas, optamos por la lucha No-Violenta y Activa, decidimos luchar por la reivindicación de nuestros derechos como pueblo originario y por la defensa de la vida, la Madre Tierra y Territorio.

Sin embargo, el Estado mexicano no nos respetó como lo sigue haciendo hasta ahora, es por eso les vamos a contar brevemente de cómo intentó exterminarnos en el año de 1997 con su guerra sucia.



El 22 de diciembre 1997 en la comunidad de Acteal, mientras estaban reunidos en una jornada de oración y ayuno para pedir por la paz y no se matara la gente entre hermanos por causa de la estrategia contrainsurgente diseñado por el Estado mexicano y ejecutado por el Ejército mexicano, bajo el Plan de Campaña Chiapas 94, los paramilitares priistas de Chenalhó, no respetaron a nuestros hermanos y hermanas, no les importó que sean mujeres, niñas y niños y hombres desarmados, les dispararon por la espalda, con saña, alevosía y premeditación, fueron masacrados 45 hermanos y hermanas nuestras, más 4 no nacidos.

El ataque paramilitar duró aproximadamente 6 horas, en el lugar del ataque sangriento estaba la "Policía de Seguridad Pública" a 200 metros y no hizo nada para evitar la masacre. Además, el Ejército mexicano horas antes del ataque a Acteal realizaba patrullajes por la carretera que pasa a escasos metros del lugar de los hechos, pero, raramente suspendió su patrullaje.

La Masacre de Acteal fue un mensaje de terror del Estado mexicano hacia la población que estaba en contra de las políticas del mal gobierno, pero sobre todo a las comunidades y pueblos que exigían el cumplimiento de los Acuerdos de San Andrés firmados entre el gobierno federal y el Ejército Zapatista de Liberación Nacional (EZLN). Porque Los Acuerdos de San Andrés era un camino para la libre determinación y autogobierno de los pueblos, y que anularía los jugosos deseos del Tratado de Libre Comerció de América del Norte de saqueo y destrucción en los territorios de los pueblos originarios.

Nuestra Organización Sociedad Civil Las Abejas, denunció 7 meses antes la masacre de Acteal. Hicimos denuncias públicas, manifestación, diálogos con el presidente municipal priista de Chenalho, en donde participaron bases de apoyo del EZLN del municipio Autónomo de Polhó, estuvieron presentes miembros de la Comisión Nacional de Intermediación (CONAI), El Frayba, delegados de gobierno entre otras instituciones gubernamentales. Sin embargo, no sólo se hizo una vez el diálogo, sino, varias, pero, todas fracasaron, porque el mismo presidente municipal de Chenalhó, junto con las autoridades estatales y federales, no tenían ni la mínima voluntad de buscar una salida pacífica al conflicto político de Chenalhó, estaba bien claro que el mismo Estado mexicano, había diseñado el conflicto.

El presidente municipal de Chenalhó en ese entonces Jacinto Arias Cruz de la colonia Puebla, recibía órdenes del gobernador de Chiapas el entonces Julio César Ruiz Ferro, en vez de desarmar a los paramilitares, tanto el gobernador como el presidente municipal, repartían armas en las comunidades priistas de Chenalhó. Después de la masacre nos quedó claro que el Estado mexicano, con sus policías, ejército, ministerios públicos, fiscalías, todo el aparato gubernamental, propiciaron la masacre.

Con la presión de la sociedad civil nacional e internacional, el gobierno mexicano se vio obligado a detener varios paramilitares autores materiales de la masacre, pero, a los autores intelectuales como a Ernesto Zedillo Ponce de León, en ese entonces presidente de México, Emilio Chuayfet Secretario de Gobernación, Gral. Enrique Cervantes Aguirre, Secretario de la "Defensa Nacional", Gral. Mario Renán Castillo, comandante de la 7a Región militar en Rancho Nuevo, Chiapas y encargado de ejecutar el "Plan Campaña Chiapas 94", Julio César Ruiz Ferro, gobernador de Chiapas, Homero Tovilla Cristiani secretario general y Uriel Jarquín Gálvez subsecretario de Gobierno de Chiapas, Jorge Enríque Hernández Aguilar, director de la Policía de Seguridad Pública del Estado de Chiapas, David Gómez Hernández subprocurador de Justicia Indígena en San Cristóbal de Las Casas, todas estas personas hasta la fecha que en este año cumple 20 años la masacre, siguen libres, gozando de la impunidad y, hasta premiados con cargos públicos. ¿En dónde están estos criminales? les pedimos Señalarlos adonde quieran que vayan y estén!.

El Estado mexicano, no sólo armó a los paramilitares y propició la masacre de Acteal, sino, se encargó de liberar a los autores materiales, a través de la mal llamada "Suprema Corte de Justicia de la Nación", que para nosotros es una suprema corte de ricos y criminales.

Gracias a la "suprema corte de ricos y criminales" de ordenar la liberación de los paramilitares, hoy en día en el municipio Chenalhó reina el terror, el odio y los asesinatos, porque los paramilitares y autores materiales en propia voz de ellos, "robar, quemar casas, matar, es premiado con casas, tierras y pensiones mensuales y estamos dispuestos volver a hacerlo si queremos", dicen jactanciosos.

Para nosotras y nosotros los sobrevivientes y víctimas de la Masacre, así como todas y todos los miembros de la Organización Sociedad Civil Las Abejas, a pesar del dolor, de la burla del Estado mexicano con la impunidad, hemos fortalecido nuestro corazón, y nuestra organización y lucha por la búsqueda de la justicia, pero, no una justicia simulada como la del sistema de justicia podrido del mal gobierno, sino, una justicia verdadera y digna, Lekil Chapanel, Justicia Verdadera, la Otra Justicia. En resumen los 20 años de la Masacre, son 20 años de resistencia, no olvido, memoria y esperanza.

Aucun texte alternatif disponible.Ante esta impunidad y contra el olvido, hemos decidido que en el marco de los XX años de la Masacre, realizaremos una campaña llamada, Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza.

El objetivo de la campaña, Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza, es visibilizar nuestro caminar como sobrevivientes y Víctimas de la Masacre de Acteal y como miembros de la Organización Sociedad Civil Las Abejas de Acteal, entre la resistencia, la impunidad. Y durante el trayecto de esta campaña intercambiar y compartir experiencias con hombres y mujeres de pueblos y ciudades que también luchan por la misma causa como nosotras y nosotros. Pero, también la campaña es señalar a los autores materiales e intelectuales de la Masacre de Acteal y que el Estado mexicano reconozca su responsabilidad que Acteal es un Crimen de Estado, un Crimen de Lesa Humanidad. Y denunciar que el Estado mexicano hasta ahora no ha podido asegurar la no repetición de hechos como el de Acteal.

Nuestra campaña Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza, también es el camino para la búsqueda de la verdad y la justicia verdadera. Pero, también es memoria, porque estaremos recordando, informando y denunciando.

La campaña Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza tendrá una duración de 9 meses, iniciando desde este día 23 de marzo y culminará en la conmemoración de los 20 años de la Masacre con celebración de un Festival Cultural, ceremonia cosmogónica tsotsil y acto político los días 20, 21 y 22 de diciembre 2017 en Acteal, Casa de la Memoria y la Esperanza.
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Ante todo lo anterior, invitamos a las mujeres y hombres ya sea individuos, colectivos, organizaciones, pueblos, iglesias, estudiantes, académic@s, obreros, campesin@s, defensores de derechos humanos a apoyar y a sumarse a nuestra campaña Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza. Y que juntas y juntos denunciemos al Estado mexicano por su crimen en la Masacre de Acteal. Y que los principales autores intelectuales como: Ernesto Zedillo Ponce de León, Emilio Chuayfet Chemor, Gral. Enríque Cervantes Aguirre, Gral. Mario Renán Castillo, Julio César Ruiz Ferro y los otros funcionarios públicos arriba citados, no queden impunes, que sean investigados y juzgados por sus crímenes en la Masacre de Acteal.

Hermanas y hermanos, hoy es la primera actividad de la campaña Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza, pero, durante el transcurso de los 9 meses, habrán otras actividades, así como: actividades culturales, políticas y religiosas, que poco a poco vamos a ir dándoles a conocer. Además las actividades quedan abiertas para que ustedes hermanas y hermanos sumen la suya desde el lugar donde se encuentren.

A partir de hoy, todas nuestras actividades en el marco de nuestra campaña, será convocada por la comisión compuesta por Sobrevivientes y Víctimas de la Masacre, la Mesa Directiva de Las Abejas de Acteal y el Frayba
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A 25 años de haber nacido nuestra Organización Las Abejas de Acteal, aunque haya obstáculos y espinas en nuestro camino, vemos los frutos de nuestra lucha y organización. Pero, lo que más nos alegra y anima es el haber encontrado en nuestro caminar a muchos compañeros y compañeras de lucha, que también luchan y resisten por la misma causa que nosotras y nosotros.

Que la sangre y espíritu de nuestras 45 hermanas y hermanos y los 4 no nacidos, nos acompañen hoy y siempre y, nos den sabiduría y fuerzas en nuestra campaña Acteal: Raíz, Memoria y Esperanza.

Atentamente

La Voz de la Organización de la Sociedad Civil Las Abejas de Acteal.

Escuchar los audios
Leer el boletin del Frayba
Pagina de Las Abejas

Por la Mesa Directiva:


Vicente Jiménez Sántiz                      Antonio Ramirez Pérez



Sebastian Pérez Pérez                    Javier Ruiz Hernández



Reinaldo Arias Ruiz                      Sebastián Cruz Gómez



Por los Sobrevivientes y Víctimas de la Masacre de Acteal:



                                              Mariano Pérez Cura                María Vázquez Gómez

                                                 Tomas Gómez Pérez         Elena Pérez Jiménez






01/04: Campagne Internationale contre les disparitions Forcées au Mexique

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Le Collectif Paris-Ayotzinapa a le plaisir de vous inviter à l’exposition « Traces de la mémoire / Huellas de la memoria », qui aura lieu du 1er au 9 avril au DOC, un espace de production et valorisation artistique dans le 19e arrondissement (26 rue du docteur Potain - métro Télégraphe ou Place de Fêtes).

Dans le cadre de la Semaine "MEXIQUE: ENTRE DISPARITIONS ET RÉSISTANCES" au DOC, on a le plaisir de vous convier à l'exposition "TRACES DE LA MÉMOIRE / HUELLAS DE LA MEMORIA", un projet artistique autour des disparitions au Mexique, depuis 1970 jusqu’à nos jours. 

À PROPOS DU PROJET
Dans une démarche participative, le Collectif Huellas de la Mémoria récolte les chaussures de ceux qui cherchent un disparu. Leurs semelles usées témoignent des longues marches que les familles entreprennent pour retrouver leurs proches, gardant ainsi une « trace » du combat qu’elles mènent au quotidien. Chaque semelle témoigne le récit de son propriétaire : son nom, la personne qu’il cherche, la date et le lieu de sa disparition,ainsi qu’un message pour son proche disparu. Ainsi, ces chaussures deviennent un objet de mémoire, répondant au besoin de matérialiser le souvenir de chaque micro-histoire face à l’oubli, au silence et au déni de justice. En donnant la parole aux victimes, ce projet se veut à la fois une forme de résistance collective et un mémorial pour les milliers de victimes de disparition au Mexique.

Après avoir été exposée au Mexique et en Amérique du Sud, "Traces de la Mémoire" fait le tour de l'Europe (Royaume-Uni / France / Italie / Allemagne) pour les prochains mois. On a le plaisir d'accueillir l'exposition au DOC, un lieu de partage du savoir-faire artistique et de diffusion et valorisation de la création contemporaine.


La collection qui sera exposée à Paris se compose de 40 paires de chaussures (accompagnées d’une traduction en français) et d’une gallérie de photos de proches de disparus.
Ici une vidéo de présentation : https://vimeo.com/209327898

AU PROGRAMME
****1er AVRIL: THÉÂTRE // RENCONTRES // VERNISSAGE****
16h - "CUARENTA Y TRES", pièce de théatre de la compagnie IL PALINCESTO, mise en scène par STEFANIA COLOMBO.

17h - Temps de rencontre et d'échange avec les comédiens.

19h - Rencontre autour de la disparition forcée au Mexique, en présence de:
- ALFREDO LÓPEZ CASANOVA, artiste sculpteur, membre du Collectif Huellas de la Memoria.
- MARÍA DE JESÚS TLATEMPA, mère de JOSÉ EDUARDO BARTOLO TLATEMPA, un des 43 étudiants d'Ayotzinapa disparus au Mexique le 26 septembre 2014.

20h à 23h - Vernissage de l'exposition.

****1 AU 9 AVRIL: SEMAINE "MEXIQUE: ENTRE DISPARITIONS ET RÉSISTANCES"****
Horaires de Visite:
Lundi à Vendredi: 17h-20h
----> VISITES GUIDÉES:
Mardi et Jeudi 17h-18h
Mercredi 14h-15h


**Samedi 8 AVRIL**
16h : Lecture « Chaines de montage »  de Suzanne Lebeau  - Compagnie Les Indomptés
18h : Projections : « Los invisibles » (20′) / « Running for Ayotzinapa 43 » (7:58′) / « Buscadores » (6:22′)
20h30 : Concert /Bar et tables gourmandes

**Dimanche 9 AVRIL**16h : Pièce de théâtre « Les filles du trois et demi » de LEGOM par David Le Rheun / Perrine Dauger / Delphy Murzeau
18h : Finissage de l’exposition / Rencontre avec Alfredo López Casanova et María de Jesús Tlatempa.

Pour plus d’infos :
Traces de la mémoire : www.facebook.com/tracesdelamemoire/
Doc : http://doc.work/
Collectif Paris-Ayotzinapa : http://parisayotzinapa.org/


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JORNADA VISUAL POR LA LIBERTAD DE LUIS FERNANDO SOTELO ZAMBRANO del 25 de marzo al 1 de abril.

 

 

 

A la Sexta Nacional e internacional
A la red contra la represión y por la solidaridad
A lxs compañerxs solidarixs abajo y a la izquierda:

Nuestro compañero Luis Fernando Sote lo Zambrano adherente a la Sexta Declaración de la Selva Lacandona lleva más de dos años secuestrado por el Gobierno represor de Miguel Ángel Mancera, quien ha fabricado un caso en contra de nuestro compañero acusándolo de un falso delito pues como la defensa demostró en el juicio no existe una sola prueba que lo inculpe, incluso cuando el único testigo presencial dijo no reconocerlo (el chofer del metrobus) sin embargo Luis Fernando Sotelo fue condenado a 33 años 5 meses de prisión, sentencia que fue apelada y trajo consigo la reducción de la pena a 13 años y el pago de 8 millones de pesos por la reparación del daño, sin embargo nosotros continuamos luchando por su absolución ya que nuestro compañero como muchos otros presxs están privados de su libertad, sin pruebas, sin juicios sólo por la mano opresora de una justicia ficticia.

De igual manera entendemos que la cárcel es un método de control social para mantener ?El orden?,  ?La Paz social? y los privilegios de una pequeña parte,  a costa de la vida y libertad de muchxs, en una guerra permanente  hacia quienes se niegan a perpetuar una cotidianidad de miseria y despojo, es así como el estado inventa  el sistema   penitenciario, que no es mas que la venganza del sistema hacia quienes lo cuestionan,   se le oponen o lo niegan, este mismo sistema lleno de normas y leyes vacías de sentido  los intenta enterrar en vida, olvidar, olvidar que  existen  y junto con ellos, enterrar al mismo tiempo la rabia y el odio. Pero esto no es así.

Por ello la solidaridad es nuestra primer arma contra el encierro de nuestrxs compas, que están detrás de los muros de concreto y de los muros del olvido.                                   Nosotros no descansaremos hasta verlo libre y absuelto, continuamos codo a codo en esta lucha por su libertad  por ello convocamos a  una :

JORNADA VISUAL POR LA LIBERTAD DE LUIS FERNANDO SOTELO ZAMBRANO del 25 de marzo al 1 de abril.

Durante esta jornada les convocamos a que desde sus lugares formas y modos realicen pegas, carteles, pintas mantas… todo aquello que su imaginación y solidaridad puedan crear, que se expongan en lugares públicos,  parques, plazas, transporte público etc…

Continuamos con la lucha x la libertad de Luis Fernando y todxs los presxs,  tejamos la solidaridad que sepan que Luis Fernando Sotelo no está  sólo, que su libertad se
las vamos a arrebatar.  No descansaremos hasta que estamos libres todxs.

Que se unan las rabias,
Que sople el viento,
Que arrecie la tormenta.

Campaña Luis Fernando Libre


 


 


Equipo de Apoyo y solidaridad con Ostula teme la liberación de Federico González, integrante del cartel de los Templarios

 

INFORMACIÓN URGENTE

24 DE MARZO DE 2017

A LOS MEDIOS LIBRES

A LOS MEDIOS NACIONALES E INTERNACIONALES

A ORGANIZACIONES POLÍTICAS, SOCIALES Y GENTE SOLIDARIA

A LAS ORGANIZACIONES DE DERECHOS HUMANOS

Por medio del presente hacemos del conocimiento público que la tarde de ayer, 23 de marzo, fue detenido en Nayarit el líder templario Federico González Medina (alias Lico),
a quien se relaciona con la muerte de 34 comuneros y la desaparición de 6, pertenecientes a la comunidad de Ostula a lo largo de los últimos ocho años.
Para que esta detención sea entendida como parte de un operativo dirigido a la desarticulación del cártel de los Caballeros Templarios y de su estructura política y
económica, debe investigarse y juzgarse a Federico González por los crímenes antes mencionados, además de que se deben esclarecer sus vínculos con diversas instituciones del Estado, como son la Marina, el Ejército, las Policías y el Gobierno.
Por el temor de que Federico González sea liberado, solicitamos estar atentos en las siguientes horas, ya que es necesario que pobladores de la comunidad salgan de ésta para
hacer las denuncias pertinentes y dar seguimiento al proceso.

Hacemos un llamado a organizaciones políticas y sociales, y a la gente solidaria, para que encuentren la forma de pronunciarse para impedir que todos estos crímenes queden
impunes.

Atentamente

Equipo de Apoyo y Solidaridad con la Comunidad Indígena de Santa María Ostula